admin on octobre 15th, 2009

Bienvenue sur le site internet de l’association Chavagnes Luigné authentique.

Nous sommes une modeste association située sur la commune de Chavagnes les eaux et Luigné (Communauté de communes des Coteaux du Layon et communauté de communes Loire Aubance) dans le Maine et Loire (49).

Nous sommes bordés par des paysages magnifiques, entre le val de loire (unesco), les coteaux de l’Aubance et les coteaux du Layon (vignobles). Une partie de ces terres ont été déclassées

Un mitage éolien du territoire est en cours sur l’ANJOU (Valanjou, Tigné, Chavagnes, Luigné …) alors que l’on peut déjà apercevoir de chez nous des éoliennes située à plus de 20 km (la Tourlandry Coron).

Enfin, nous sommes favorables aux énergies renouvelables. Celles qui sont facteurs de développement local (emploi, industrie) comme le solaire (sur les toits), la biomasse. Nous préconisons les économies d’énergies et nous préférons 1 € investi dans le calfeutrage, plutôt qu’à subventionner des éoliennes.

Notre association a pour but :

La défense du cadre de vie et des intérêts généraux des habitants de la commune de Chavagnes et plus spécifiquement le maintient des sites, de la qualité de la vie, le respect de l’environnement et la défense des intérêts généraux, patrimoniaux de ses habitants.

Malheureusement, plusieurs projets d’éolien industriel est à l’étude sur notre commune :


Notre paysage va être défiguré,

La faune va partir,

Le chant des oiseaux laissera place au bruit des pales

La réception hertzienne va diminuer (adieu télévision)

Nos habitations vont perdre de la valeur

ainsi que d’autres nuisances …

Nous sommes favorables au déploiement de l’éolien lorsque l’on respecte un rayon de 1500 mètres aux riverains, là où la faune et les paysages de France ne sont pas massacrés.

Habitants de Chavagnes et de ses alentours (Luigné, Notre Dame d’allençon, Martigné Briant), rejoignez-nous pour faire entendre votre voix !!!

Transmettez ce message à vos élus de tous niveaux.

contact@chavagnes-authentique.fr



Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

admin on juillet 29th, 2010

http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2010/07/28/18687147.html

Le Blogue de Manuel Ruiz

Manuel Ruiz, écrivain, scénariste, producteur de radio. Manuel Ruiz est membre de la Société des Gens de Lettres et de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques.

Les machins qui font du bruit

Moi, je les appelais les « machins qui font du bruit ». Mais ça portait un autre nom : les « éoliennes ». Je ne suis pas sûr de l’orthographe. Je n’en avais jamais entendu parler et j’ai découvert leur existence un beau matin, en ouvrant ma porte.

Je dois vous expliquer que j’avais quitté la grande ville pour venir m’installer dans ce petit village du Midi. Le calme, le repos, et un paysage splendide. Le paradis ? C’était ce que je croyais. Jusqu’à ce jour. Je vis des hommes qui travaillaient. Étonné, je profitai de ma visite au village pour questionner les habitants. Ils me répondirent qu’on était en train d’installer des trucs, qui serviraient à produire de l’électricité. C’était la municipalité qui l’avait décidé. Selon les dires des villageois, on aurait de l’électricité facile, pas chère et sans danger pour l’environnement. Je ne me sentais pas vraiment concerné, mais… pourquoi pas ?

J’allais commencer à changer d’avis quelques jours plus tard. En sortant de chez moi, je m’aperçus que les éoliennes étaient montées. Le spectacle me pétrifia : ces grands machins blancs s’alignaient sur les collines, occultant presque la campagne que je voyais d’ordinaire.

« Quelle horreur, me dis-je. Mais c’est affreux. Ces machins gâchent le paysage. Un si beau paysage… Comment ont-ils pu faire ça ? »

Je haussai les épaules, en me disant que les gens avaient parfois de drôles d’idées.

Hélas, je ne croyais pas si bien dire. Parce que ces idées étaient encore plus étranges que je ne pensais. En effet, le lendemain, je rentrais à la maison, quand je commençai à entendre… le bruit. Ce bruit qui résonne encore dans ma tête. Un raclement lancinant, continuel, perpétuel, répétitif. Je croyais entendre des crécelles en Grèce, ou des vuvuzélas en Afrique du Sud. Sauf que cela ne s’arrêtait à aucun moment. Bien entendu, je me demandais d’où venait ce bruit, avant de comprendre : c’était ces machins. Oui, le vent faisait tourner leurs ailes, et ça produisait du bruit, du bruit, du bruit.

Naturellement, je ne pus fermer l’œil de la nuit. Comment voulez-vous dormir avec ça ? Le lendemain soir, ça recommença. Et puis encore, et encore. Peu à peu, ma vie devenait difficile. Je me sentais épuisé, et de plus en plus irritable. Ces machins me harcelaient jour et nuit.

Je décidai donc d’aller me plaindre. Avec ma voiture, je descendis au village, et j’entrai dans la mairie. Après m’avoir écouté, la secrétaire me présenta un conseiller municipal qui, disait-elle, s’occupait des questions de l’environnement. Il était jeune et d’aspect sympathique.

« Bonjour. Voilà, je viens vous voir à propos de ces machins… Enfin, je ne sais pas comment ça s’appelle. Ces machins qui tournent. Écoutez, ça fait du bruit en permanence, et je n’arrive pas à dormir. Pourriez-vous les enlever ? »

Le jeune homme me regarda avec stupéfaction, comme si je venais de dire une énormité.

« Quoi, vous demandez qu’on retire les éoliennes ? Mais ce sont elles qui produisent l’électricité pour le village. »

« Oui, oui, c’est ce qu’on m’a dit. Seulement, ça fait du bruit et ça m’empêche de dormir. Et puis, c’est laid, et ça défigure le paysage. »

Il me regarda un moment. Puis il se mit à parler. Il parla pendant dix minutes, et il me débita un discours dans lequel il était question de « la planète en danger », du « réchauffement climatique », de « mondialisation libérale », de « capitalisme sauvage », et autres choses de ce genre. Au bout de dix minutes, il se tut enfin. Je vous laisse imaginer ma réaction ! J’étais absolument ahuri. Enfin, je parvins à articuler :

« Heu, pardonnez-moi, Monsieur, mais je ne comprends pas ce que vous dites. Je ne connais pas les mots que vous employez. Moi, je voudrais simplement dormir, et ces machins font du bruit. »

Il me regarda avec pitié. Visiblement, il m’estimait trop bête pour comprendre des choses qui devaient être évidentes pour lui. Ainsi donc, il reprit son discours. Il m’expliqua… Eh bien, je crus discerner que, si je m’opposais aux « éoliennes », cela signifiait que je devenais complice de certaines thèses que je ne connaissais pas, mais apparemment très vilaines.

« Voyons, je ne m’oppose à rien, et je ne soutiens personne. Je veux seulement dormir, et ces machins m’en empêchent. »

« Écoutez, Monsieur, les éoliennes ont été installées pour fournir à ce village une électricité économique et respectant l’environnement. Si vous les refusez, c’est que vous êtes en retard sur votre époque. Je n’ai plus rien à vous dire. »

Et il me jeta presque à la porte. Je rentrai chez moi perplexe. Je n’étais pas choqué, mais interloqué : je voulais seulement me plaindre du bruit, et on me répondait comme à un délinquant. Je devais donc considérer que s’opposer à ces machins qui faisaient du bruit s’assimilait à un crime. Pourquoi donc ?

À partir de là, la vie devint simplement infernale pour moi. Les grands machins blancs tournaient, tournaient, tournaient et faisaient du bruit, du bruit, du bruit. Je ne parvenais pas à dormir. En fait, toute mon existence était chamboulée, car je ne pouvais plus me concentrer sur quoi que ce fut. Je ne faisais donc presque plus le ménage. Je me rasais rarement, me lavais de moins en moins. Ma santé s’altérait. Je me demandais vraiment ce que j’étais en train de devenir. Et ces grands machins blancs qui n’arrêtaient pas, qui n’arrêtaient jamais…

Plusieurs fois, je descendis au village, pour me plaindre à nouveau à la mairie. Immanquablement, je me faisais rabrouer. On me rétorquait que si je refusais les « éoliennes », j’étais un méchant bonhomme et que tout ce qui arrivait sur la terre était de ma faute. En somme, les guerres, c’était de ma faute. Et les petits Africains qui crevaient de faim, c’était aussi de ma faute. Et la destruction de la forêt amazonienne, idem. Pourquoi m’accusait-on de ça ? Moi, je voulais seulement dormir.

Je tentai ma chance ailleurs. J’écrivis à des journalistes, au député du coin, et même au gouvernement. Toutes mes réclamations reçurent une fin de non-recevoir. Apparemment, les machins blancs étaient sacrés, et personne n’osait s’y opposer. Je ne le comprenais pas.

Au bout de trois mois, je ressemblais plus à une loque qu’à un être humain. Mes yeux avaient rougis. Mes joues s’étaient creusées. Je décidai de faire une dernière tentative à la mairie. Je fus reçu par une femme, charmante et assez élégante. Après m’avoir écouté, elle montra le même étonnement que les autres.

« Voyons, Monsieur, ces machins, comme vous dites, servent à fabriquer notre électricité sans danger. Vous préférez des centrales nucléaires, peut-être ? »

« Eh bien, oui, je préfèrerais. Au moins, elles ne font pas de bruit. »

Elle me regarda comme si je sortais d’un asile. En fait, j’étais plutôt sur le point d’y entrer. Parce que ma résistance nerveuse venait d’atteindre ses dernières limites. Je ne pouvais plus supporter le bruit. Je ne pouvais plus rien supporter. Je devais mettre fin à cet enfer, n’importe comment.

Je rentrai donc à la maison. Je fouillai dans un placard et j’en sortis un revolver. Il n’avait jamais servi auparavant. Je repris la voiture et redescendis au village. J’entrai dans la mairie. La secrétaire leva les yeux.

« Vous désirez, Monsieur ? »

Je ne lui laissai pas le temps d’en dire plus. Je levai le revolver et je tirai. Elle fut projetée contre le mur et tomba au sol. Puis je poussai une porte. Le conseil municipal était réuni en séance. Toutes les têtes se tournèrent vers moi.

« J’en ai marre du bruit ! J’en ai marre du bruit ! »

Je me mis à tirer sur tout ce que je voyais. J’en tuai un. Puis un deuxième. Puis un troisième. Affolés, ils s’étaient tous mis à courir vers les fenêtres. J’en tuai deux de plus, avant que le chargeur soit vide. Alors, je respirai profondément. Je regardai les corps, sur le plancher.

Ensuite, je sortis de la pièce. Je m’assis devant la mairie, sur les marches de l’escalier. Je posai le revolver à côté de moi, et j’attendis l’arrivée des gendarmes. Maintenant, j’allais pouvoir dormir. Enfin.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

admin on juillet 27th, 2010
  • Fabrice et Cécile aiment la vue de l'éolienne, par contre quand les vents du nord soufflent, ils doivent fermer les fenêtres.

    Fabrice et Cécile aiment la vue de l’éolienne, par contre quand les vents du nord soufflent, ils doivent fermer les fenêtres.

Fabrice et Cécile habitent à 800 mètres d’une éolienne, la vue ne les gêne pas, le bruit un peu.

Parfois, on a l’impression que c’est comme un avion, au loin », remarque Cécile Desdouets. Elle a emménagé avec son mari Fabrice il y a un peu plus d’un an dans une maison qu’ils ont fait construire à Saint-Michel-Chef-Chef. À l’époque, les éoliennes n’étaient pas installées. C’est cet hiver que les travaux ont eu lieu pour une mise en service, d’un parc de cinq engins, ce printemps.

Pas d’informations

Quand ils ont acheté leur terrain personne ne leur a dit qu’il y aurait un parc d’éoliennes à quelques centaines de mètres de leur bien. « Ni le vendeur, ni le maire, ni le notaire, c’est surprenant, constatent avec étonnement Fabrice et Cécile. On s’est rendu compte du projet en se promenant dans la région et on a constaté que le permis de construire datait de 2006. » Eux, ils ont acheté leur terrain en 2007… Aujourd’hui, la maison est construite et ils avouent y vivre bien. « La vue de l’éolienne ne nous gène pas, c’est tout de même plus beau que des câbles à haute tension », remarque Fabrice. Cécile avoue aimer cette vue : « Ça peut faire penser aux moulins, et puis il faut de l’éolien, c’est important pour l’avenir. »

Vents du nord

Seul hic à cette installation, le bruit ! « Quand on a des vents du nord assez fort on entend vraiment, surtout le soir quand il n’y a plus de bruit extérieur », remarque Fabrice. Et en cette période de forte chaleur « nous sommes obligés de dormir les fenêtres fermées », poursuit-il. Un bruit qui lui évoque « le son que peut provoquer une machine à laver ». Reste que le couple ne regrette pas le choix de s’être installé à Saint-Michel même s’ils admettent ne pas savoir s’ils auraient acheté « si on avait été averti qu’un parc éolien serait construit. On serait venu écouter et si, durant ses visites, on n’avait rien entendu, on aurait certainement acheté », estime Cécile. Ils espèrent surtout que le parc « n’a pas fait chuter le prix de [leur] terrain ».

Laurent Huou

Article de Presse Océan

http://www.presseocean.fr/actu/actu_detail_-Les-sons-sourds-des-pales-_12023-1454491_actu.Htm

Tags: , , , , , , , ,

admin on juillet 25th, 2010

Vert de…Terres rares par exemple?

Les éoliennes fabriquent de l’énergie propre. Mais les matériaux utilisés pour fabriquer les éoliennes le sont-ils aussi?

Polyester, vinyle, epoxy, polyuréthane utilisés sous diverses formes (peinture, résine, colle) protègent les mâts d’acier des éoliennes et renforcent les fibres carbone ou de verre qui entrent dans la composition des pales (ces fibres sont unanimement reconnues comme polluantes)

Indirectement les éoliennes industrielles empoisonnent des milieux habités en utilisant des métaux du groupe des terres rares qui réclament l’utilisation de puissants acides. Ces derniers s’infiltrent dans le sol jusqu’aux rivières et ruisseaux détruisant les rizières et les exploitations piscicoles et polluent les réserves d’eau en Chine qui produit le 95% de la demande mondiale. Notons encore que la majorité des gisements de terres rares contiennent des éléments radioactifs qui compliquent l’extraction.

Une éolienne industrielle de 1,4MW (soit une puissance relativement faible) contiendrait plus de 4 tonnes de cuivre. Les principaux gisements de cuivre se situent en amérique latine (Chili et Pérou en particulier) bien loin des centrales éoliennes européennes. c’est là-bas que les firmes occidentales vont créer de l’emploi (!) dans l’exploitation minière, avec les conséquences écologiques et humaines qu’il faut en attendre.

Et pendant ce temps, elles tournent, elles poussent comme des champignons, et on nous dit que c’est pour le bien de la planète et que les refuser c’est très méchant…

http://voisinedeoliennesindustrielles.bleublog.lematin.ch/trackback/272376

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

admin on juillet 6th, 2010

Ci dessous un article de l’association pour le Cinglais en Normandie (http://pagesperso-orange.fr/lamotte/eolien/foire.htm) où l’on visualise les montages de QUENEA  ADEOL   (Promoteur éolien sur CHAVAGNES LES EAUX) …

Du champ de foire de Morlaix au Cinglais,
en passant par le Portugal, l’Espagne et les Pays-Bas …

Après la chute d’une trappe, après la mise en demeure de réaliser des mesures sonores non suivie d’effet, le Préfet ordonne l’arrêt des machines du parc éolien de Plouvien (29).

Le 29/02/2008 : Le Tribunal Administratif annule le permis de Plouvien, constatant notamment les lacunes de l’étude d’impact

Il semble que ce parc éolien ne soit pas sans lien avec le projet de Cesny / Fresney / Moulines / Angoville.

En effet :

- M. Auray Dioniso est le dirigeant de NEO LE GOLLOT, NEO KERENFOULER, NEO PLOUVIEN et de la société RDE qui présente le projet de Cesny ….

- la SAS NUON KERANFOULER obtenait le 30 septembre 2005, l’autorisation d’exploiter un parc éolien d’une puissance de 9,10 MW, localisé lieu dit Kerenfouler, 22390 Pont-Melvez.

- la SAS NUON LE GOLLOT 10 plce du champ de foire, obtenait le 30 septembre 2005, l’autorisation d’exploiter un parc éolien d’une puissance de 9,10 MW, localisé lieu dit Kerenfouler, Pont-Melvez. Avec la société ADEOL, maître d’oeuvre, elle obtient en 2006 le permis de construire la ligne électrique de raccordement du parc de le Gollot.

- La société NEO (Novas Energías do Ocidente, S.A., filiale de EDP, « Energias de Portugal ») faisait fin 2005 l’acquisition des trois parcs non achevés de Le Gollot, Kerenfouler, Plouvien*. Les deux sociétés NUON ont aujourd’hui disparu, remplacées par les NEO du même nom.

- la SAS NEO PLOUVIEN exploite le parc éolien de Plouvien

- Décembre 2006, NEO fait l’acquisition des activités renouvelables France et Espagne de CEASA**

- Décembre 2006, E. Albiol, PDG de CEASA et dirigeant de RDE, cède sa place à RDE à Auray Dioniso.

Récapitulons :

NUON FRANCE HOLDING SAS. : 452 483 829 R.C.S. MORLAIX, 7 plce du champ de foire
ADEOL : 442 928 602 R.C.S. MORLAIX, 7 plce du champ de foire
NEO (Novas Energías do Ocidente) : filiale de EDP, « Energias de Portugal »

ADEOL est filiale de WEOm (pays-bas), elle-même filiale de NUON NV, par l’intermédiaire de NUON FRANCE HOLDING SAS (7, place du champ de foire à Carhaix – 29)

NUON KERANFOULER : obtient l’autorisation d’exploiter le parc de Keranfouler en 2005 – n’existe plus
NUON LE GOLLOT: obtient l’autorisation d’exploiter le parc de Keranfouler en 2005 – n’existe plus

NEO PLOUVIEN : 438 195 802 R.C.S. MORLAIX, 7 plce du champ de foire – dirig. Auray Dioniso
NEO LE GOLLOT : 453 921 470 R.C.S. MORLAIX, 7 plce du champ de foire – dirig. Auray Dioniso
NEO KERANFOULER : 453 921 397 R.C.S. MORLAIX, 7 plce du champ de foire – dirig. Auray Dioniso

exploitent à présent ces trois parcs.

Enrique Albiol Pau, qui est aussi Président de la S.A.Compañía Eólica Aragonesa (CEASA), cède la direction de la société RDE à M. Auray Dioniso en décembre 2006. RDE opère à présent sur certains projets sous le nom NEO ENERGIA RDE.

Tout ceci n’avait pas encore atteint nos campagnes reculées, lors de l’enquête publique de Cesny / Fresney / Moulines, et le dossier du promoteur se prévalait toujours de la société CEASA (et de son expérience !). Il est donc possible de présenter des dossiers d’enquête publique en se revendiquant d’une société avec laquelle le pétitionnaire n’a plus aucun lien.

Comme le dit l’ADEME : les projets éoliens sont encadrés par une réglementation des plus strictes.

* EDP ACQUIRES THREE WIND FARMS IN FRANCE WITH 30 MW OF CAPACITY TO BE DEVELOPED NEO – Novas Energías do Ocidente, S.A. (“NEO”) – the EDP Group’s company for the development of projects in the renewable energies sector in the Iberian Peninsula and Europe – acquired from Nuon France Holding SAS, three wind farms in Bretagne (France) – Le Gollot (10.4 MW), Keranfouler (9.1 MW) and Plouvien (10.4 MW) – for a total value of 4.4 million euros, of which 1.9 million euros are to be paid with the signature of the contract and 2.5 million euros will be paid until the start of operations of these wind farms. The completion of the acquisition of the Plouvien wind farm is still subject to the fulfilment of certain conditions by the seller. The three wind farms, with a total capacity of 30 MW, are expected to work, on average, 2.250 hours/year. These projects, that will require an additional 32 million euros investment, are fully licensed and its construction will begin in the first quarter of 2006. It is foreseeable that these wind farms will be fully operational before the end 2006. This acquisition represents the first step of NEO’s international expansion. Until the end of 2010, NEO expects an additional 500 MW of installed capacity to be developed in other European markets, outside Iberia.

**Today, NEO – Novas Energías do Ocidente, S.A. (« NEO »), EDP’s 100% – owned subsidiary for the renewables business, signed agreements for the acquisition of 100% of the share capital of Tarcan, B.V., Ceasa Promociones, S.A. and Agrupación Eólica, S.A., a group of companies hereinafter designated as « Agrupación Eólica ». The current transactions were made for an aggregate equity value of €346 million. The net financial debt of these companies is expected to amount, in aggregate, as of the end of 2006, to approximately €64 million (out of which €23 million in shareholders loans). This operation is not subject to prior regulatory approval and is therefore concluded as of today. Agrupación Eólica operates in the renewable energies sector in the French and Spanish markets and has a portfolio of 1,199 MW of wind capacity, out of which 155 MW are fully operational, 52 MW are under construction and 992 MW are in different stages of development. Approximately 50% of the pipeline is located in France, an attractive market for wind power development with significant growth potential. The Spanish projects of the pipeline are mostly located in the region of Aragón but also in Castilla y León and Cataluña. Agrupación Eólica owns a portfolio of high quality assets with an average number of working hours for the operational wind farms located in Spain of approximately 3,100 hours/year, considerably above the average for the sector, which stands, according to publicly available information, at around 2,250 hours/year. The strategic rationale behind this operation is based on: (i) the creation of a platform to grow in the French market leveraging on the current team of Agrupación Eólica; (ii) the consolidation of NEO’s position in the Spanish market; and (iii) the acquisition of a company with high quality assets and experienced local management teams. ABN AMRO and Espírito Santo Investment acted as advisors to this transaction, which represents another step for the completion of the investment plan presented by EDP for renewable energies, namely in wind power generation. EDP – Energias de Portugal, S.A.

admin on juillet 6th, 2010

L’association CHAVAGNES AUTHENTIQUE remercie l’association Plus belle notre Verzée pour l’organisation de la Conférence donnée par Me Isabelle de Bodinat :
Les nouvelles dispositions de la loi sur les éoliennes Grenelle II (amendement Ollier).

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

admin on juillet 6th, 2010

Article du site internet OWNI.FR (http://owni.fr/2010/06/16/economie-de-leolien/)

Vendeurs de vent

Présentés depuis 2 décennies comme l’énergie renouvelable par excellence, les éoliennes coûtent cher. Mettez-vous dans la peau d’un décideur et observez le prix – et la rentabilité – de l’éolien fluctuer.

par Nicolas Kayser-Bril le 16/06/2010

À propos de l’auteur

Datajournaliste chez Owni. Ca veut dire que je code et écris en même temps.

Pourquoi y a-t-il 10 fois plus d’éoliennes en Lorraine qu’en PACA, alors que la Fédération française de cerf-volant y compte 4 fois moins de licenciés ?

Prêt à tout pour répondre à cette question existentielle, nous avons posé la soucoupe au fonds des abysses de la filière éolienne. Et nous avons la réponse.

Pour les politiques, un cheval de bataille sexy

Les maires et les Conseils Généraux et se battent pour faire naître des tramways, gouffres financiers mais succès politiques. Les députés et les ministres ont les éoliennes. C’est visible, c’est élégant, c’est moderne… Qui n’a pas envie de se faire photographier devant un de ces somptueux mats?

Il est vrai que pour réduire les émissions de CO2, il existe d’autres moyens, beaucoup plus abordables. Mais on imagine mal un ministre poser devant des panneaux d’isolation thermiques (100 fois moins cher que l’éolien par tonne de CO2 évitée), des chaudières à condensation (7 fois moins chères) ou des pompes géothermales (2 fois moins chères).

En dépit de l’efficacité de ces autres technologies, le gouvernement a quand même décidé d’offrir aux exploitants d’éoliennes la garantie que leur production leur serait achetée à un prix fixe, bien supérieur au prix du marché (même s’il est loin d’être le plus élevé d’Europe). Ce qui fait dire à la Commission de Régulation de l’Energie, l’un des organismes les plus indépendants en la matière, qu’au prix actuel de 86€/MWh le surcoût pour le consommateur tournera autour de 2 milliards d’euros par an en 2015 (voir le rapport). Presque de quoi construire un porte-avion par an !

CC Sebastiano Pitruzzello

Peu d’effets sur le marché de l’électricité

Du côté des activistes pro-éoliens, on fait valoir que l’énergie du vent fait baisser le prix des factures d’électricité, si bien que le bilan net serait positif pour les consommateurs. Il est vrai qu’une fois l’éolienne construite, les coûts de production sont quasi-nuls. Pas comme pour une centrale au gaz, par exemple, où il faut acheter sans cesse du combustible à brûler.

En toute logique, le producteur d’énergie éolienne à toujours intérêt à vendre, même à un prix très bas. C’est ce qui a fait que les jours de grand vent, les prix sur le marché spot scandinave (transaction effectuées d’une heure pour la suivante) descendent parfois aux environs de 2€/MWh au lieu de 40€, l’ensemble de la demande étant couverte par l’éolien.

Ce raisonnement montre que plus on construit d’éoliennes, plus les prix diminuent. Certains avancent une diminution de 12%, après avoir mesuré les prix les jours avec vents et les jours sans vent. D’autres ont montré qu’une production annuelle de 10 TWh faisait baisser les prix du marché de 2€/MWh. En France, avec une production de 7,8 TWh en 2009, on aurait du constater une diminution du prix de 1,56€/MWh. Sur un prix de marché à 47€, ça fait quand même 3% de réduc.

Manque de bol, toutes ces études ont été faites au Danemark, où la situation n’a rien à voir avec la France. Paris reste assez froid vis-à-vis de l’économie de marché, si bien que seule 20% de la production se négocie sur le marché, contre plus de 70% en Scandinavie. En France, l’électricité vient surtout du nucléaire, dont la production se prévoit sur un mois plutôt que sur une heure. Elle ne se négocie que très partiellement sur le marché spot, l’essentiel étant contracté de gré-à-gré. Ce qui signifie que les variations induites par les éoliennes n’ont que très peu d’impact.

CC Bob Cox Photography

Au niveau local, une manne

Pour un maire, une ZDE représente avant tout des retombées fiscales. D’après les chiffres de la région Languedoc-Roussillon, environ 3% de l’investissement total se retrouve sous forme de taxe professionnelle (ou du machin qui va la remplacer). Imaginez-vous au conseil municipal de Fruges, dans le Pas-de-Calais, décidant du sort de vos 1500 administrés et de leur 14% de chômage (chiffres INSEE 2006). Votre budget s’élève à 2,3 million d’euros par an. Arrive Ostwind avec ses 70 éoliennes et ses 1,7 millions de retombées fiscales (partagées entre plusieurs communes, quand même). Quelle décision prenez-vous ?

Pour un propriétaire de terrain, une éolienne représente un loyer de plusieurs milliers d’euros par an. Un agriculteur engrange moins de 23 000€ par an et par travailleur. Si vous êtes exploitant avec votre époux, un loyer de 5 000€ c’est un 13e mois gratuit. Vous hésitez longtemps ?

Bien sûr, si vous êtes propriétaire du champ juste à côté de la ZDE et que votre commune ne bénéficie pas de la taxe professionnelle supplémentaire, c’est une autre affaire. Ce qui pousse parfois les riverains à allumer des feux de broussaille sur le parc du voisin.

De toute façon, le seul avis qui compte reste celui du préfet. Et lorsque ce dernier ‘oublie’ de regarder le dossier, ce dernier est considéré tacitement accepté, sans consultation locale. Et, oui, c’est déjà arrivé.

En dehors du préfet, tous ceux qui entourent la décision d’installer une ZDE ont un intérêt financier énorme à démarrer le projet. Est-ce un hasard si certains champions de l’éolien sont aussi les régions les plus pauvres? La Picardie et la Lorraine, qui totalisent à elles deux 25% de la production, sont aussi les 3e et 5e régions les plus pauvres de France métropolitaine en PIB par habitant, respectivement.

Les régions peu industrialisées et peu peuplées, comme la Champagne-Ardenne, sont aussi concernées. Riche en implantations nucléaires et en activités agro-alimentaires la région va souffrir de la perte prochaine des revenus de la PAC. Elle se place au 19e rang des régions métropolitaines françaises pour le revenu disponible brut par habitant, d’où peut-être une baisse démographique marquée. Et moins il y a de monde, plus les édiles locaux ont de chance d’éviter les associations d’anti-éoliens attachés à leurs paysages.

Comme le souligne un ingénieur d’une grosse boîte du secteur, les éoliennes s’installent « là où les habitants ont plus besoin de revenus que de paysages. »

CC Changhua Coast Conservation Action

Pour les opérateurs, des projets peu risqués

Avec un prix assuré quelle que soit la production, les investisseurs se sont rués sur l’éolien. Imaginez ce cas de figure dans une autre industrie. Un boulanger assuré d’écouler tous ses croissants à 2€ pièce, par exemple, va faire tout ce qu’il peut pour augmenter sa production tant que durera l’aubaine.

Ce mécanisme de prix garantis est responsable de la multiplication des parcs éoliens ces 20 dernières années. Que ce soit au Danemark, en Allemagne ou en Espagne, la mise en place de ces prix feed-in a été suivie par un boom de l’éolien.

Pour tenter de modéliser l’importance de ce prix, nous avons construit l’application ci-dessus vous permettant d’estimer les effets d’une variation du tarif feed-in. Faites glisser le curseur pour fixer le prix entre le prix du marché et le prix actuel et observez les conséquences. Si vous déplacez l’icône ‘mon éolienne’, vous pouvez également constater la rentabilité d’une ZDE dans une région donnée en fonction du nombre et de la puissance des aérogénérateurs que vous installez.

L’application est une hypersimplification d’un modèle qui suppose que seul le prix feed-in détermine la rentabilité, sans prendre en compte les risques liés au vent ni le montage financier. Les sources des données sont indiquées sur la feuille de calcul que nous avons utilisé. Lorsque la source n’est pas citée, les données proviennent du rapport du CRE cité plus haut.

Les coûts d’un parc éolien sont basés sur un épluchage en règle de la presse régionale, qui a permis de faire un modèle pas trop mauvais estimant le coût en fonction du nombre de mâts et de leur puissance. Les sources sont dans le Google Doc.

Le vent tourne (quel bon calembour)

Ce qui ressemble à une gabegie, et qui a mené à bien des excès (voir l’article du New-York Times au titre transparent, With Wind Energy, Opportunity for Corruption), semble bien terminé.

Les revers subis par l’industrie éolienne ces dernières semaines ne sont qu’un exemple parmi d’autres. En faisant l’hypothèse que les marchés sont, quand même, parfois rationnels, nous avons compilé un indice des compagnies éoliennes européennes côtées en bourse (Vestas, Danemark ; Gamesa et Iberdrola Renovables, Espagne ; Nordex et REpower, Allemagne ; Theolia, France).

Vous pouvez jouer avec sur Google Finance ou observer le graph ci-dessus, mais la conclusion reste la même : les investisseurs se dégagent de l’éolien. Nos 6 titres accusent une performance de 40 points inférieure à celle de l’Eurostoxx, qui regroupe 50 valeurs européennes. Seul REpower sort du lot.

Comme le soulignait Eco89, industriels et investisseurs sont lassés de l’éolien. Si le business model semble alléchant, les risques commencent à peser sur les porteurs de projets. Comme l’explique notre ingénieur,

Le gros problème n’est en effet pas le prix de rachat mais les incertitudes sur les différents projets, les recours, les délais, les obligations de bridage s’il y a perturbation de bruit effective (ou mort de chauve-souris), la fiabilité des machines supposées vivre 20 ans et les coûts de maintenance et d’exploitation, le vent (données statistique non certaine d’une année sur l’autre), les provisions pour démantèlement (assez faibles [qui viennent d'être inaugurées en France par la loi Grenelle 2]), les coûts du foncier et leur incertitude, les zones d’interdiction autour des radars météo et militaires qui vient de s’agrandir à 30km (bientôt officiel) et font annuler des projets, les taxes (locales ou non) qui changent relativement souvent et sont assez conséquentes et les impôts, heureusement plus stables.

C’est sûr que quand on investi 30 millions sur un parc de 10 éoliennes sans avoir l’assurance que les conditions actuelles resterons stables, on y réfléchit à deux fois. Les prix sont garantis sur 10 ans, à partir du moment où le dossier est complété. Pas à partir du moment où l’investisseur se met à plancher sur le projet, qui dure en tout entre 5 et 10 ans.

Résultat, la France n’est plus attractive pour l’éolien industriel et les objectifs du Grenelle de l’environnement n’ont aucune chance d’être atteints. Est-ce un mal ? Si on connaissait les coûts de l’énergie nucléaire, on pourrait peut-être en juger. Mais tant que le coût du démantèlement des centrales n’est pas évalué correctement (voir le rapport de la Cour des Comptes), la réponse sera dictée par l’idéologie plus que par les faits.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , ,

admin on juin 29th, 2010

image non contractuelle

Voici un aperçu (cliquez sur l’image pour agrandir) de ce que pourrait être Notre dame d’Allençon dans quelques mois.

Cette photo est prise à la croix (intersection rue de la sabotière – rue de la gare).

L’éolienne la plus proche (celle derrière l’église) serait à 1,4 km de ce point ou bien 1,2 km de l’église environ.

Ces informations sont à prendre  au conditionnel puisque la mairie de Chavagnes (lieu d’implantation des éoliennes) et le promoteur éolien refusent de communiquer. Néanmoins, nous avons identifié certains propriétaires de parcelles ayant signé des bails.

Faites évaluer votre patrimoine immobilier (http://www.quechoisir.org/breves/Moins-value-immobiliere/75E5270C3D12110DC125774D004F09F3.htm) !

Tags: , , , , , , , , , , , , ,

admin on juin 26th, 2010

éoliennes et pace makerLes éoliennes ne sont pas compatibles avec les porteurs de pacemaker.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

admin on juin 25th, 2010

La lettre de Vent d’ANJOU N°16 est  sortie :

Vent_d-Anjou_Info_16

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , ,

admin on juin 22nd, 2010

Conseil municipal de Luigné